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Petite session de Quidditch Ft Théodora Puffett

 :: Hogwarts Domain :: Terrain de Quidditch
Sam 5 Jan - 15:08
Ϟ Session de Quidditch Ϟ
Il faut du courage pour affronter ses ennemis mais il en faut encore plus pour affronter ses amis... # Albus Dumbledor.


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Une après-midi de Janvier 1971.

Le préfet étant un homme de parole, a envoyé un hibou à sa camarade de cinquième année afin de lui annoncer la date et l’heure à laquelle il souhaiter retrouver Dora sur le terrain de Quidditch. Après le petit moment qu’il a passé en compagnie de la préfète de la maison des jaunes et noirs dans le bar des Trois-Balais, le sorcier n’a cessé d’imaginer Dora volée sur un balai. Au fond de lui, il espérait vivement que sa camarade de cinquième année accepte d’intégrer l’équipe de Poufsouffle, puisque personne n’a l’air d’être emballé d’intégrer l’équipe cette année. Alaryc a pourtant été sollicité pour en devenir le capitaine pour cette saison, mais Yaxley a eu peur. Peur de ne pas réussir à trouver les mots pour convaincre les adolescents de venir le rejoindre. Peur d’affronter les moqueries de ses jumeaux qui ne ratent absolument aucune occasion de le rabaisser en public ou non. Il a préféré garder uniquement son poste d’attrapeur, mais il essaye quand même de jouer le rôle de capitaine pour enrôler des joueurs.

En cette après-midi de janvier, bien que le froid hivernal se fasse bien ressentir, Alaryc a eu beaucoup de chance, puisque le soleil est au rendez-vous. Assis confortablement sur un des bancs du parc, le jeune sorcier porte son attention sur sa montre qui lui indique qu’il a encore une heure devant lui avant son rendez-vous d’entraînement avec Théodora. Il lance un regard circulaire, remarque que des yeux sont rivés sur lui, soit pour se moquer du jeune homme, soit s’est parce qu’il y en a qui souhaiterait passer du temps avec Yaxley junior. Un soupire s’échappe d’entre les lèvres du jeune garçon, qui en a marre de tous ces regards indiscret. Il se lève donc d’un bon et marche d’un pas rapide en direction du terrain de Quidditch, seul endroit ou il espère être au calme.

Sur le chemin qui mène jusqu’au terrain, l’adolescent s’y est arrêté pour contempler l’immense forêt interdite qui se trouve à quelques mètres de là. Il la contemple pendant de longues minutes. Pendant un court instant, il envisage d’enfreindre le règlement pour se rendre dans un endroit tranquille au beau milieu de cette gigantesque prairie d’arbre, afin de pouvoir contempler les sombrals, créatures qu’il trouve extrêmement magnifique. Ryc fait un pas en avant, comme pour rejoindre l’immensité qui se situe sous ses yeux, mais revient vite à la réalité, faisant finalement demi-tour pour rejoindre le stade. Arrivé sur le lieu de rendez-vous, le préfet des jaunes et noirs se dirige en direction des vestiaires afin de pouvoir récupérer son balai qu’il avait soigneusement rangé dans un placard lors de son dernier exercice de vol.

Une fois qu’il repose ses pieds dans l’herbe verte du stade, l’adolescent s’empresse d’enfourcher son balai. Il donne une petite tape du pied sur le sol et quelques secondes plus tard le voilà déjà en train de voler. Un sourire idiot s’empare de ses lèvres lorsqu’il ressent le vent glacial de l’hiver venir lui fouetter le visage. La sensation de bien-être qu’il éprouve, lui fait totalement oublié les regards persistent dont il était l’auteur quelques minutes plus tôt dans l’après-midi. Alaryc fait donc plusieurs tours de vol, attendant patiemment que sa potentielle future coéquipière ne débarque pour une séance improvisée.



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Alaryc Yaxley
J'ai : 15 ans - Je suis de sang : Pur - Je suis : en 5ième année - Mon avatar est : Francisco Lachowski
Niveau : : Cracmol

Parchemins : : 178 - Dragées : : 4

Sam 5 Jan - 21:54

C’est une bonne chose
d’avoir peur, ça prouve au moins qu’on a encore
quelque chose à perdre
De toute les choses que Théodora avait imaginé en recevant ce hibou – légèrement mal luné par ailleurs, en témoignait son index au bout duquel un pansement trônait, c’était qu’Alaryc tiendrait parole. Trop de paranoïa ? Laissez moi vous expliquer ce qui a bien pu se passer quand plusieurs élèves ont parlé de ce qu’ils avaient vu, peu avant noël dans le pub de Pré-au-Lard… Théodora a surpris quelque conversation fort peu aimable, au point tel ou c’était la bravache Théodora de vingt-ans qui aurait voulu répondre et aller coller son poing dans quelques nez. Parce que juger qui que ce soit, sur rien de plus qu’une bête observation déformée par les ont dits et les médisances – à savoir qu’au final Alaryc Yaxley n’était pas un artificiel imbécile et que Théodora Puffett avait aussi le droit de discuter avec qui bon lui semblait dans la plus grande sérénité.

Juger donc, c’était bas et mesquin et la préfète ne le supportait pas – elle se souvenait à vingt ans avoir collé un marron en pleine poire d’un homme bien plus âgé qu’elle pour un mot de travers qui n’était pas justifié du tout. Une remarque qui n’était d’ailleurs même pas dirigée sur elle.

Mais Théodora n’était mentalement pas encore au point d’accepter la violence comme option. Parce que tout au fond d’elle, l’angoisse la tenaillait horriblement et ce depuis quelques jours déjà. Une vraie catastrophe d’ailleurs, puisque cette idée qu’il puisse finalement se révéler être un menteur aurait pour le coup déclenché sa colère – ou bien au contraire une immense peine, c’était encore difficile à dire. Le jour du rendez-vous, elle serait prête et motivée – peu importait les cauchemars et les racontars.

Le jour prévu, elle enfila donc un épais pull noir brodé de l’écusson de sa maison, un pantalon tout aussi noir, de grosses chaussures de marches et enroula son écharpe rayée autour de son cou. Le noir de sa tenue n’était relevé que du jaune de son écharpe et de son écusson. Ayant accumulé deux couches sous son pull elle estima que sa cape n’était pas nécessaire, mais elle plaqua un bonnet sur ses cheveux violets et remonta ses lunettes sur son nez. Elle dévala les escaliers, non sans avoir confirmé avec l’un de ses rares amis qu’il lui prêterait son balai, que oui il avait entièrement confiance en elle, que non il ne pourrait rien arriver de terrible et que oui c’était une bonne idée. Il lui avait l’autorisation de s’emparer dudit balais dans la réserve, elle traversa donc le château puis le parc en direction du stade. A l’orée du bois elle entrevit la silhouette d’un sombral, réalisant qu’avec les morts qu’elle avait vue de son ancien futur, elle gardait la marque de ceux qui ont vu la mort – seuls capables de voir les Sombrals. C’était étrange de se dire que durant toute sa précédente scolarité elle avait ignoré ce qui tirait les calèches.

Lorsqu’elle posa le pied sur le terrain, le balai à la main, elle eut le reflexe presque instinctif de lever les yeux au ciel, il était là finalement. Soulagée et soudainement de nouveau effrayée, peur renouvelée par le fait que pour le coup, tout ceci devenait réel. Sa réflexion s’embrouilla en regardant son camarade dans les airs, ça avait l’air terriblement simple vue d’ici, vraiment, mais dans les faits le balai entre ses mains tremblait un peu. Elle n’osa pas dire un seul mot de peur de le surprendre, mais marmonna dans sa barbe qu’il était fichtrement doué et que ce n’était pas surprenant qu’il soit l’attrapeur de la maison.

A ce moment, Théo se demanda bien ce qu’elle foutait là en soi. Elle n’avait sûrement pas le talent pour faire quoi que ce soit, poursuiveur ou batteur, elle n’en savait rien – gardien ? C’était le seul poste sur lequel elle était certaine que ça ne fonctionnerait pas, elle avait donc deux options. Elle avait la trouille, et à la fois l’excitation commençait à la motiver. Elle ajusta son écharpe et s’assura que sa baguette glissée dans la manche de son pull – entre les couches de tissus, ne glisserait pas.

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It is hard to fail, but it is worse never to have tried.



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Théodora Puffett
J'ai : 11 ans. et j'appartiens à la maison : Gryffondor. - Je suis de sang : mêlé. - Je suis : en 1ère Année. - J'écris en # : 9E0A1A - Mon avatar est : Mackenzie Foy.
RPG : : Première Rentrée
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Dim 6 Jan - 12:00
Ϟ Session de Quidditch Ϟ
Il faut du courage pour affronter ses ennemis mais il en faut encore plus pour affronter ses amis... # Albus Dumbledor.


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Une après-midi de Janvier 1971.

Pendant que l’adolescent continue à faire des tours de piste en attendant la venue de sa camarade, Alaryc ne cesse de penser aux nombreuses choses qu’il a entendu depuis sa petite sortie au Trois-Balais avec la préfète de sa maison. Ce jour-là, l’adolescent a remarqué que plusieurs élèves féminines et masculines, ne cessaient de le regarder lui et Théo. Il n’a malheureusement pas eu la chance d’entendre leur conversation, mais il se doute bien que les conversations ne fussent, en aucun cas, pas sympathiques. Lorsqu’il a vu ce genre de réaction, qu’il considère comme stupide, il a eu envie de s’enfuir loin de tout ceci, afin de ne pas mêler Dora à ces idioties. Mais il n’a pas fui et la préfète fait elle aussi éloge de racontars. Lorsqu’il lui a envoyé Onyx, sa chouette harfang pour lui transmettre le jour de rendez-vous, il a pensé s’excuser par écrit, mais s’est ravisé au dernier moment, préférant s’excuser en personne plutôt que d’écrire ça sur un vieux morceau de parchemin.

En repensant aux ragots qu’il a entendus dans sa salle commune, dans les couloirs, et même dans la grande salle, Alaryc avait cessé de faire des tours de piste. Il s’est arrêté au niveau des trois poteaux d’en butes. Le visage dans le flou, il ne cesse de se remémorait le moment qu’il a pu avoir avec la préfète et qu’il avait fortement apprécié. Théo a été la seule à  lui donner une seconde chance, après qu'elle soit  mise au courant qu’il a été mangemort dans son futur/passé et il lui en est reconnaissant. Enfin, Théo a été la deuxième, puisque la préfète des aigles, Samara Johnson est elle aussi au courant de son ancienne vie. Le sorcier chasse ses pensées d’un mouvement de tête avant de continuer à faire plusieurs tours de piste en attendant la venue de sa camarade. Ce n’est qu’au moment où il se retrouve face à l'entrée du stade, que Ryc remarque une silhouette sur le sol. Un sourire s’affiche sur le visage gelé du garçon et il commence à descendre de façon rapide pour se retrouver sur le sol quelques secondes plus tard.

« Salut Théo… ». Bien qu’il soit content de voir qu’elle a accepté sa proposition pour qu’il l’aide pour le Quidditch, Ryc ne peut s’empêcher de montrer sa mine dépitée à cause des ragots qu’il a entendu. « Je… » Les mots ne veulent pas sortir de sa bouche, tellement qu’il se sent coupable. L’adolescent fini par baisser son regard sur le sol, qu’il trouve tout à coup intéressant. Après avoir fait fumer sa cervelle pour essayer de trouver une excuse, il finit de relever son attention sur la préfète, remarquant au passage un pansement sur l’index de Dora. Comprenant que l’objet de ce pansement est dû à sa chouette qui est extrêmement luné en ce moment, il pousse un soupire. Décidément, Alaryc est un véritable aimant à problème. « Je suis désolé. Désolé pour tout. Pour tous ce que tu endures à cause de moi... Ainsi que pour mon maudit oiseau...»

Pendant quelques minutes de silence, qui semblent être interminable pour le préfet, il coince son balais contre son torse et son épaule pour frotter ses mains entre elles pour essayer de les réchauffer un peu avant qu’il remonte dans les airs. « Bon, si ça t’intéresse toujours, on va commencer, mais je te rassure, on va y aller doucement. » Un petit sourire vient prendre place sur le visage rougi par le froid de l’adolescent. « On va d’abord commencer par plusieurs tours de piste, pour que tu puisses te familiariser avec le balai, on fera le reste plus tard. » Alaryc ressent la préfète anxieuse, ce qui est normal. D’un geste amical et réconfortant, il positionne une main sur l’épaule de sa camarade. « Ça se passera bien, ne t’inquiète pas…. On décolle dès que tu te sentiras prêtes. » L’attrapeur enfourche son balai, attendant sagement que Théo se lance.




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Alaryc Yaxley
J'ai : 15 ans - Je suis de sang : Pur - Je suis : en 5ième année - Mon avatar est : Francisco Lachowski
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Dim 6 Jan - 13:32

C’est une bonne chose
d’avoir peur, ça prouve au moins qu’on a encore
quelque chose à perdre
Théodora lui répondit par un sourire qui s’effaça pour devenir un soucieux froncement de sourcils et une grimace désolée. Elle leva l’une de ses mains, comme pour le stopper dans ses excuses. Il n’était pas responsable de la bêtise humaine, encore moins du fait que la plupart des élèves aimaient les cancans, plus par ennui que par réelle envie de nuire aux victimes des cancans en question – ça ne justifiait absolument rien, en effet, mais qu’est-ce qu’on y pouvait ?

Taratata, je t’arrête Yaxley... Elle leva son index pansé et eut un sourire. Tous les oiseaux ont parfois de mauvais jours, Alceste à le bec affûté quand elle le veut aussi, tu n’y es pour rien. Elle reprit son inspiration et pointa du pouce le château qui se découpait contre le ciel couleur perle dans son dos. Ensuite tu n’es sûrement pas responsable des racontars, de la curiosité et des commérages de couloir – tu veux un secret ? J’en subis depuis mes premiers pas ici, j’ai l’habitude, ça m’embêtera que ça te nuise à toi, moi je commence à savoir l’ignorer. Elle haussa ensuite les épaules comme pour oublier cet état de fait.

Il n’était pas plus coupable qu’elle, inutile de se sentir mal. Les gens avaient la fâcheuse tendance à vouloir que les autres leur correspondent, si on avait le malheur d’être un peu différent c’était alors une catastrophe. Ils devenaient alors, consciemment ou non, méchant et cruels dans la plus grande impunité le plus souvent – mais Théodora avait appris qu’au final la plupart des gens qui faisaient ce genre de chose n’étaient jamais que des gens qui avait aussi souffert. Chacun gérait ses émotions comme il le pouvait, Théo se remerciait d’être quelqu’un de sympathique et de ne pas avoir mal tourné à cause de ce qu’elle avait souffert lors de son adolescence et enfance.

Si ça ne m’intéressait pas finalement, je ne serais pas là mais dissimulée dans mon dortoir. Marmonna Théo en regardant fixement le balai entre ses mains, elle ne manquait pas de bravoure elle en était sûre, mais de témérité sûrement un peu. Elle lui adresse un sourire quand il pose la main sur son épaule, peu assurée encore.

Elle se contenta d’acquiescer et d’enfourcher son balai, un peu tremblante. Puis par une sorte de miracle qui venait sûrement de sa persévérance, elle donna un coup de pied pour se propulser en l’air et s’éleva de deux mètre, surprise et tremblante – avec un sourire qui s’étirait d’une oreille à l’autre. Elle regarda Alaryc avec une sorte de soulagement.

Tu vas trouver ça étrange, mais je n’ai pas oublié les sensations que j’avais quand j’étais adulte sur un balai… Elle fit lentement dévier son balai de gauche à droite, constatant que sa mémoire s’arrêtait aux sensations, ses muscles n’étaient pas habitués encore – elle aurait besoin d’entraînement encore, c’était prévisible et ne la surprenait qu’à moitié. Néanmoins en poussant le balai en avant ses mains glissent un peu et une violente secousse la fait trembler. Bon, les sensations seulement… Maugrée alors Théo avant de reprendre ses petites manœuvres lentes.

Elle finit néanmoins par s’habituer – non sans penser aux courbatures qui la guettaient le lendemain. Elle se pencha en avant légèrement et commença à faire le tour du stade – c’était la première fois qu’elle le voyait de ce point de vue. Il y avait quelque chose de vertigineux, qui n’était pas dû à la hauteur de son vol – elle avait grimpé progressivement sans vraiment s’en rendre compte et ne semblait pas indisposée par cet état de fait. Les tribunes, les auvents de ces dernières et les anneaux en vis-à-vis s’emblaient tous si près et à la fois si loin. L’étrange point de vue que l’on avait en hauteur soudainement, semblait merveilleux.

Elle s’arrêta au milieu du stade, perché plus de six mètres de haut. C’est… ça coupe le souffle la vue d’ici… C’est magnifique.

On voyait tout d’ici. Le lac, la forêt, le château, comme une vision de conte de fée sous le ciel, entouré des vastes collines, les reflets de bruyères contre l’argent iridescent du lac.

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Théodora Puffett
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Lun 7 Jan - 11:11
Ϟ Session de Quidditch Ϟ
Il faut du courage pour affronter ses ennemis mais il en faut encore plus pour affronter ses amis... # Albus Dumbledor.


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Une après-midi de Janvier 1971.

Alaryc sourit faiblement en regardant Théodora, lorsque celle-ci lève son index pansé pour lui signifier que le préfet n’est, en aucun cas, responsable des ragots qui circulent dans les couloirs de l’école, elle m’informe également, que tous les oiseaux ont eux aussi de mauvais jours. Mais même avec les paroles quelque peu réconfortantes de la préfète, Alaryc ne cesse de se sentir coupable. Parce qu’en premier temps, s’il ne lui avait pas envoyé de hibou et qu’il avait été voir directement l’étudiante, elle n’aurait pas de pansement sur son index et, parce que deuxièmement, elle n’aurait pas à subir de nouvelle critiques du fait qu’elle est passé un peu de temps avec Ryc au Trois-Balais juste avant les vacances de noël. L’étudiant de cinquième année fait les gros yeux lorsqu’il entend que sa camarade lui annonce qu’elle subit des chuchotements incessants depuis sa première année à Poudlard. Il ne sait pas comment fait la jeune femme pour surmonter ça. « Tu veux que je te dise, je ne sais absolument pas comment tu arrives à ignorer ça…. »

L’affirmation qui suit fait sourire un peu plus l’adolescent de quinze ans. Yaxley, enfourche son balai et attend sagement que sa nouvelle amie fasse la même chose. Il ne veut en aucun cas la brusquer, cela ne fait qu’intensifier son appréhension de se retrouver dans les airs. Ryc remarque que les mains de Dora tremblent un peu. Mais contre toute attente, la préfète des blaireaux donne un coup de pied au sol pour se retrouver dès à présent dans les airs. En la voyant monté petit à petit dans les airs, le blaireau reste au sol, l’admirant en silence. Le sorcier rit doucement en écoutant Dora. « Et quelles sont les sensations que tu ressens ? » Alaryc a haussé la voix, préférant rester au sol pour regarder la technique de Dora. Un sourire amusé vient se dessiner sur ses lèvres, en voyant Théo, virer à gauche puis à droite de façon lente, mais il sait très bien qu’elle prend doucement ces marques. « Tu te débrouilles très bien » En disant cela, l’adolescent donne lui aussi un coup de pied au sol afin de pouvoir s’élever dans les airs.

Alaryc vole jusqu’au milieu du terrain pour rejoindre sa camarade qui vient de s’arrêter pour admirer la vue. « C’est vrai que la vue est magnifique » Les yeux de l’attrapeur se posent sur la forêt interdite avec un petit sourire, avant de reposer son attention sur Dora. « Comme tu as l’air d’être un peu plus stable, on va faire quelques séances avec le souaffle, pour voir comment tu te débrouilles avec les passes. » Une fois qu’il a fini sa phrase, il se penche sur le balai afin de descendre en piqué en direction du sol. Lorsque son pied touche le sol, Ryc pose le balai par terre et se met à courir en direction des vestiaires, pour récupérer l’énorme malle qui garde soigneusement toutes les balles pour le Quidditch. Il revient quelques minutes plus tard, avec la grosse caisse dans les bras.

Le poufsouffle lève son regard vers Dora avec un sourire amusé, avant de reposer son attention sur le coffret qui ne cesse de bouger à cause des deux cognards. Il ouvre l’objet pour récupérer la balle qui l’intéressant, le souaffle. Son sourire amusé s’élargit et il se met en position pour lancer l’objet sur Théo. « Attrape ! » Lorsque la balle vole en direction de son amie, Alaryc récupère son balai pour voler vers Dora. « D'accord, on va commencer à voler doucement l’un à côté de l’autre pour ce lancer le souaffle. Au fur et à mesure, nous nous écarterons pour voir comment tu te débrouilles. » Ryc marque une petite pause avant de reprendre. « Une fois qu’on aura fini, je me positionnerais devant les poteaux en tant que gardien. » D’un mouvement de tête, le sorcier invite Théo à le suivre, pour cet exercice. « C’est parti ». Il n'attend pas de réponse qu'il commence déjà à voler en direction des poteaux.




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Alaryc Yaxley
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Lun 7 Jan - 21:18

C’est une bonne chose
d’avoir peur, ça prouve au moins qu’on a encore
quelque chose à perdre
Question d’habitude ! Lança joyeusement Théo en faisant des cercles concentriques pour tester son équilibre.

Elle avait l’habitude, elle pensait d’ailleurs être surprise si soudainement tout cela devait s’arrêter. L’habitude se forge sur la durée et la ténacité, et Théodora était tenace, n’en doutez pas. C’était d’ailleurs pour ça que depuis la discussion avec Alaryc elle était décidée à changer ses dernières années ici, au risque de tout gâcher, au moins elle n’aurait pas de regrets.

Allez, fait moi souffrir et ridiculise-moi ! Railla Théodora avec un grand sourire, en descendant légèrement, admirative de l’aisance de son camarade – et un peu jalouse aussi. Elle attrapa de justesse le Souaffle, se surprenant à lâcher complètement le manche de son balai. Elle se positionna à côté d’Alaryc et réalisa que si ses mains ne pouvaient pas diriger le balai elle devait se servir de son assiette. Si je pouvais, je tranplanerai… Marmonna Théodora, soudainement consciente qu’elle allait encore se ridiculiser, parce qu’elle n’avait de nouveau aucune foi en sa réussite.

Son équilibre donc, encore un peu précaire, lui permis de guider péniblement son balai en avant, conservant néanmoins une vitesse et une altitude stable. Elle lança une première fois le Souaffle vers son camarade en tremblant un peu. Elle prit progressivement confiance en son lancé et se permit même une légère accélération pour attraper un Souaffle qu’elle manqua de le rater. Progressivement, son cœur se calmait dans sa poitrine, le froid qui lui piquait les joues et le nez ne la dérangeait pas, elle regrettait juste de ne pas avoir de gants – elle n’y avait absolument pas pensé.

J’ai le droit de te poser une question ? Elle lui lança de nouveau le Souaffle. Je veux dire, pourquoi me proposer à moi de rejoindre l’équipe ? Je suis l’une des plus mauvaises élèves en cours de vol – et je n’ai pas… le physique classique d’un joueur de Quidditch… Ajouta timidement Théodora dans un demi-sourire un peu désolé.

Elle attrapa une dernière fois le Souaffle avant de voir Alaryc se diriger vers les buts. Voilà ou le problème serait, savait-elle viser ? Avec une baguette c’était évident, mais avec une balle ce serait une première. Elle s’ajusta sur son balai, remontant et plongeant brièvement pour jauger sa hauteur et son équilibre – puis elle tourna le dos à Alaryc avant de faire une embardée sur sa droite pour lancer le Souaffle vers l’un des anneaux, qu’importe lequel.

Au moins, j’ai essayé. Dora était un peu déçue, mais elle se disait qu’avec de l’entraînement peut-être que ce serait pas mal. Si tu as un conseil, je suis tout ouïe… Elle resta stationnaire, pour écouter un potentiel conseil ou une remarque quelconque – un compliment peut-être ? C’était beau de rêver !

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Théodora Puffett
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Mar 8 Jan - 13:02
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Une après-midi de Janvier 1971.

Pendant la séance d’entraînement avec le souaffle, Alaryc ne cesse d’admirer sa camarade afin de pouvoir lui donner des conseils si besoin. Le sorcier constate qu’elle se débrouille vraiment bien pour une débutante. Pour Yaxley, il lui avait fallu plusieurs séances avant de réussir à avoir une stabilité correcte. Un rire sonore se fait entendre dans les airs. « Théo, ça serait de la triche si tu pouvais transplaner ! » Tranquillement perché dans les airs devant les poteaux d’en-but, Ryc remarque que sa camarade tremble un peu lorsqu’elle lance le premier souaffle. Sans difficulté apparente, le faux gardien arrive à arrêter la balle. Voulant être un petit peu ‘’sadique’’ envers la préfète, il lance un peu plus fort le ballon dans un axe opposer à celle de Dora, pour voir comment elle se débrouille avec les accélérations. Un sourire satisfait vient prendre difficilement possession des lèvres gelées du jeune sorcier. « Super Théo ! ». Tout en attendant que sa camarade revienne vers les buts, Alaryc porte ses mains jusqu’à sa bouche pour tenter de réchauffer ses doigts maintenant de couleur bleutée.

Yaxley est tellement prit par son occupation de tenter de sauver le bout de ses doigts, il ne fait pas attention à son amie qui est déjà de retour. Ce n’est qu’au moment ou elle lui adresse la parole qu’il relève la tête dans sa direction et rattrape de justesse la balle. « Bien sûr, je t’écoute. » Une fois dans ses bras, il coince l’objet sous son bras, pour ensuite secouer ses doigts. Il n’a pas eu mal, mais il a tellement froid aux mains qu’il n’arrive même plus à bouger le moindre de ses dix doigts. La question de Théodora. « Pourquoi pas toi ? » Il marque une petite pause et en profite pour lui rendre la balle. « Dora, tu n’es pas mauvaise la preuve, regarde ce que tu es en train de réaliser. Et pour ce qui du physique, je te le redis, tu es très bien comme tu es et ça ne t’empêche pas de devenir poursuiveuse ou batteuse, enfin si tu le souhaites, car encore une fois, je ne te force en rien. »

Pendant de longues minutes, le préfet fait travailler les tirs de Théo, qui est admirablement content de voir qu’elle se débrouille vraiment bien pour un début. Il récupère de justesse le dernier lancé, de la préfète avant de voler dans sa direction pour s’arrêter à ses côtés. « Tu es sûr que tu n’as pas joué au Quidditch lors de ta première adolescence ? » Un sourire bienveillant s’installe sur le visage du jeune sorcier avant de reprendre. « Pour un début, tu te débrouilles bien. Il faut simplement que tu prennes un peu plus confiance en toi. J’ai remarqué à plusieurs reprises tes tremblements. Mais c’est un peu normale, puisque c’est la première fois, ça ira mieux avec de l’entraînement…. » Il écoute attentivement les paroles de sa camarade avant de surenchérir. « Ok, si tu es toujours prêtes à affronter ce froid hivernal, je te propose de changer d’activité. Cette fois, on va essayer le rôle de batteur. » Dans un dernier claquage de dent, Alaryc pique en direction du sol pour s’arrêter à côté de l’énorme malle.

Il l’ouvre une nouvelle fois l’énorme bagage qui ne cesse de gigoter à cause des gognards, qui ne demande qu’une seule chose, c’est de sortir pour pouvoir terrasser les joueurs. Il attrape une batte, qu’il lance presque instantanément à Dora. « Ok le nouvel exercice, c’est que tu dois me protéger du cognard ! Et tu dois tenir au moins cinq minutes ! » Alaryc commence à sentir son cœur s’accélérer un peu plus. Il souffle pour se détendre, d’une main, il enfourche son balai tandis que de l’autre, il ouvre le socle du cognard qui s’envole rapidement dans les airs. Un nouveau coup de pied et le voilà lui aussi dans les airs. « C’est partie ! ».





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Alaryc Yaxley
J'ai : 15 ans - Je suis de sang : Pur - Je suis : en 5ième année - Mon avatar est : Francisco Lachowski
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Parchemins : : 178 - Dragées : : 4

Mer 9 Jan - 22:01

C’est une bonne chose
d’avoir peur, ça prouve au moins qu’on a encore
quelque chose à perdre
Théodora eut d’abord un sourire. Non, elle se souvenait que dans sa première vie, si on pouvait dire ça comme ça, elle n’avait jamais joué au Quidditch, bien sûr son père avait essayé deux étés de suite de lui enseigner les rudiments du jeu et du vol sur balais, mais dans sa vision des choses elle n’avait jamais eu que de piètres résultats au final. Et elle n’avait jamais osé faire quoi que ce soit en ce sens de toute façon, elle avait eu une sainte horreur de se mettre en avant – une peur que maintenant elle n’avait qu’à moitié, elle savait que sa vie se terminait dans cinq ans maintenant, donc de ne serait pas un problème. Ce pessimisme latent aurait agacé n’importe qui, surtout quand on prenait en compte que ses parents s’inquiétaient beaucoup de ce qu’elle faisait.

Elle avait mis son père au courant, naturellement et ce dernier avait entre temps été mis au courant de la mort de sa fille, à peine deux ans après la sienne. Imaginez-vous l’échange entre Adrian et sa fille, en quelques hiboux, passant de longues lettres pleines d’émotions à des mots griffonnés sur des morceaux de parchemin. Elle aurait aimé redécouvrir la fierté de ses parents, elle n’était pas vraiment différente d’avant, elle fit légèrement virer son balais pour voler aux côtés de son camarade quelques instants.

Je me doute bien que je ne serais pas prête à jouer un match demain ! Lança Théodora en frissonnant – il faisait un froid de canard, mais en même temps elle avait les joues rouges, heureuse et effrayée, dans une somptueux mélange énergique. Elle attrapa la batte au vol, elle avait déjà joué au cricket à une époque, alors c’était une sensation familière. Ta confiance me bouleverse mais je ne serais pas responsable si le cognard t’assomme ! Lança Théo avec un rire apostrophant un faux air dramatique.

Lorsque Alaryc relâcha le cognard il se projeta dans le ciel et tout azimut se mit à zigzaguer dans les airs comme pour se dégourdir. A peine Alaryc était-il revenu à hauteur que le cognard se dirigea d’abord droit vers Dora qui en fut grandement soulagée dans un premier temps. Elle se décala légèrement, comprenant qu’elle devait bouger, puis se figer, avec deux mains ou une main, le renvoi changeait – pour choisir une trajectoire, il était plus facile de le faire avec deux mains plutôt qu’une seule. Mais ça, c’était plus simple à imaginer qu’à faire, alors le premier coup de batte manqua de lui arracher la batte des mains.

Flûte ! Lâcha Théodora en tournant la tête, sentant siffler contre sa tempe le cognard devenu mécontent de s’être mangé une batte dans la figure. Elle fit virer son balais sur la droite, ses mains glacée ripant contre le manche.

Le cognard fit un demi-tour si violent qu’on aurait presque pu voir l’air se distordre autour de lui, Théodora, les yeux fixés sur lui, plongea en avant et fit accélérer son balais - elle resserra sa main sur la batte et renvoya une seconde fois le cognard. Ce dernier, sûrement vexé, força Théodora a une violente embardée qui la fit tanguer sur son balais, la faisant glisser sur le manche. La rencontre avec le cognard serait sûrement décisive, viser était hors de question cependant Dora tenait à essayer et à faire de son mieux. Elle fit virer son balais et leva le bras avant de le déplier, son poignet incliné vers l’extérieur pour sortir le cognard de sa trajectoire.

La question maintenant était : allait-elle réussir ?

Pile : Réussite parfaite du revers de batte, ce n'est pas spectaculaire mais impressionnant pour son niveau.
Face : Échec du revers de batte, Théodora manque de se faire assommer et gagne une bosse, et le cognard fonce droit vers Alaryc.


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It is hard to fail, but it is worse never to have tried.



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Théodora Puffett
J'ai : 11 ans. et j'appartiens à la maison : Gryffondor. - Je suis de sang : mêlé. - Je suis : en 1ère Année. - J'écris en # : 9E0A1A - Mon avatar est : Mackenzie Foy.
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Mer 9 Jan - 22:01
Le membre 'Théodora Puffett' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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Albus Dumbledore
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Albus Dumbledore
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Jeu 10 Jan - 12:45
Ϟ Session de Quidditch Ϟ
Il faut du courage pour affronter ses ennemis mais il en faut encore plus pour affronter ses amis... # Albus Dumbledor.


▼▲▼

Une après-midi de Janvier 1971.


En attendant que le cognard fraîchement libéré revienne sur le terrain pour venir bombarder les deux étudiants, le jeune Yaxley en profite pour faire de nouveaux tours de piste. Pendant qu’il vole de façon paisible sur son balai, l’étudiant de cinquième année, se rappelle du jour, il a passé ses premiers essais pour intégrer l’équipe de Quidditch. Lui aussi à essayer les différents postes pour trouver celui dans lequel il se sentait le mieux. En tant que poursuiveur, Alaryc se débrouiller plutôt bien, mais en tant que batteur, c’était une véritable catastrophe. Il se rappelle également les nombreuses fois ou il a envoyé le cognard sur le capitaine et autres joueurs de l’équipe. Lorsqu’il entend sa camarade lui annoncer qu’elle ne sera en aucun cas responsable si Ryc se mange un cognard il ne peut évidemment pas s’empêcher de rire. « Ne t’inquiète pas, je ne t’en voudrai pas si cela arrive ! » Le sorcier termine à peine sa phrase que la fameuse balle ‘’vivante’’ s’approche déjà de sa camarade. Alaryc fixe la préfète pour voir comment elle se débrouille. Son mouvement de bras était plutôt bon, et son lancer pas trop mal réaliser.

Ne voulant pas subir les foudres de la balle qui vient de se manger superbement la batte de Théodora, l’étudiant de cinquième année se remet à voler en rond, tout en ne lâchant pas du regard la préfète. « C’EST PAS MAL THEO ! » Un sourire vient se dessiner sur les lèvres devenues légèrement bleutées sur le visage du sorcier, alors qu’il continue de tourner en rond. Ce qui est intéressant avec cet exercice, c’est que le cognard nous oblige, suivant sa trajectoire à réaliser des accélérations, des piqués voir des descentes, ainsi que des virages extrêmement serré pour pouvoir espérer toucher cette maudite balle.

Pendant un petit moment d’inattention, l’élève de cinquième année détourne son attention de la préfète pour poser son regard sur l’horizon. Le soleil commence à disparaître derrière d’énormes nuages noirs, qui annoncent très prochainement un orage. Alaryc pousse un soupire puis, il repose son attention sur Dora pour lui demander si elle veut faire une pause. Malheureusement, comme le préfet à détourner son attention, il n’a pas fait attention que le cognard était revenue attaquer Théo et que celle-ci avait tapé la balle de toutes ses forces. La balle revient sur Ryc et fracasse le manche de son propre balai. Sous le choc, Ryc se penche en avant, tandis qu’il fait une chute impressionnante. Le temps de chute lui paraît être interminable. Son cœur se met tellement à battre rapidement qu’il a l’impression qu’il va sortir de sa poitrine. Il essaye de toutes ses forces de refaire remonter son balai dans les airs, mais cela ne marche pas. Lorsque son corps touche le sol, le préfet ne peut s’empêcher de pousser un hurlement au moment ou son épaule touche en premier lieu la terre ferme. Allongé sur le dos, et le souffle court, il met un peu de temps avant de comprendre ce qu’il vient de se produire. Par réflexe, sa main vient immédiatement plaquer l’endroit où il a mal.

De longues minutes s’écoulent, alors que le garçon reste allongé sur l’herbe la main toujours positionnée sur son épaule douloureuse. Il finit par reprendre ses esprits, tout en se redressant lentement, grimaçant à cause de son épaule. « Si ça ne te dérange pas, on arrête pour l’exercice de batteur.. » Alaryc fixe Dora avec un sourire, pour la rassurer, mais détache rapidement ses yeux de la préfète pour regarder ou se trouve le cognard afin de pouvoir l’attraper et le remettre dans la malle. À seulement quelques mètres de Dora, la balle qui a réduit en poussière sa comète 360 revient à l’attaque. Le sorcier se met en position, malgré son épaule et attrape le cognard avant de se jeter au sol pour garder les petites bestioles qui se trouvent dans la balle, le faisant ainsi bouger comme si le préfet était possédé. « Théo, tu veux bien me ramener la malle s’il te plaît ? »


HRP:
 


CODAGE PAR AMATIS

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Alaryc Yaxley
J'ai : 15 ans - Je suis de sang : Pur - Je suis : en 5ième année - Mon avatar est : Francisco Lachowski
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